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¿Se necesita conocer idiomas para trabajar en España?

El inglés, de largo, la lengua más solicitada

Según una encuesta, elaborada con datos de 1.947 españoles activos por Adecco en 2013, de entre 18 y 65 años, el idioma más demandado es el inglés, exigido en el 89 % de las ofertas de trabajo en las que se solicita una lengua extranjera, seguido del francés (7,7 %), el alemán (4,9 %), el portugués (1,2 %) y el italiano (0,8%).

Además del español, al 47,3 % se le pedía conocer otra lengua, al 24,9 % se le exigía saber dos idiomas más y al 3,8 % se le requería manejar tres lenguas además de la materna.

¿Se necesita conocer idiomas para trabajar en España? | 121ConversationDe los idiomas, el inglés sigue siendo la lengua extranjera más solicitada por las empresas, según
afirma el 61,3 % de los encuestados. El francés es el segundo idioma más requerido (11,3 % de los casos), seguido del alemán (10,7 %) y del portugués (1,7 %). Además, en el 14 % de las entrevistas de trabajo se valoraba el conocimiento de otros idiomas como chino, el rumano, el polaco e incluso el árabe.

¿Se necesita conocer idiomas para trabajar en España? | 121ConversationOtro hecho es la sectorialidad de las empresas que reclaman en sus ofertas de trabajo un segundo idioma como mínimo para optar al puesto de trabajo. Lógicamente el sector de la Hostelería, Empresas exportadoras o Tecnológicas lo tienen presente en sus demandas.

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Un buen negocio empieza con una conversación

El pasado día 13 nos invitaron a participar en el programa de radio AFTER WORK de CAPITAL RADIO, en la charla-coloquio sobre las empresas exportadoras y la importancia de los idiomas en el proceso de internacionalización de las mismas.

Os dejamos un resumen dela misma:



Podeis encontrar más información sobre idiomas y sevicios para empresas en nuestra web 121conversation Business


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LEGENDE ET ORIGINE DE LA GALETTE DES ROIS

L’Épiphanie est une fête religieuse et l’origine de la galette des rois est païenne


1- La fête des rois

Le 6 janvier est le jour de l’Épiphanie, une fête chrétienne. C’est le jour où les rois mages Melchior, Gaspard et Balthazar guidés par une étoile sont arrivés dans l’étable où l’enfant Jésus est né. Pour rendre hommage à Jésus, "roi des Juifs", les trois rois mages lui ont offert de l’or, de la myrrhe et de l’encens.

En France, le 6 janvier n’est pas férié et on fête l’Epiphanie le dimanche qui suit le 1er janvier. La tradition veut qu’on se réunisse et que l’on partage une galette ou un gâteau des Rois, pour "tirer les rois".

2- Galette ou brioche ?

La galette des rois est une galette à base de pâte feuilletée fourrée généralement à la frangipane (une crème à base d'amandes) et dorée au four. Le gâteau des rois est une brioche aux fruits confits en forme de couronne parfumée à la fleur d’oranger.

Vous pouvez retrouver la recette de la délicieuse et fameuse galette des rois sur Marmiton: Gallete de Rois


3- La part du pauvre

Dans cette galette ou ce gâteau, est dissimulée une fève. Le plus jeune de la famille se glisse sous la table pour désigner qui aura quelle part du gâteau. Celui qui mange la part contenant la fève est couronné roi (ou reine) et doit alors choisir sa reine (ou son roi). Dans certaines familles, on laisse de côté la «part du pauvre» (ou la part du «Bon Dieu») pour le visiteur imprévu.

Traditionnellement, il y avait aussi la «part de l’absent», pour la personne de la famille qui n’était pas encore rentrée : le fils aux armées, le parent sur un vaisseau du roi, le pêcheur. La part était rangée dans la huche jusqu'à son retour, une façon de dire tendrement "on a pensé à toi". Si elle se gardait longtemps, sans s'émietter et sans moisir, c'était un bon présage.

4- La fève

Une légende raconte que la fève serait née le jour où Peau d’Ane (conte de Perrault) avait oublié sa bague dans un gâteau destiné au prince. Mais, à l’époque des Romains, on célébrait fin janvier les Saturnales, fête où un esclave ou un domestique était élu roi du festin grâce à une fève. Et pour ne pas tricher et pour que ce choix soit juste, c’était un enfant mis sous la table qui attribuait les parts du gâteau.

La coutume de la galette des Rois existe en France depuis le XIIIe ou le XIVe siècle. Aux XVIe et XVIIe siècles, il y a eu plusieurs campagnes contre cette coutume alors jugée païenne. Sous l’Ancien Régime, on appela cette tradition «gâteau des rois» car on le donnait en même temps que la redevance et il fallait en offrir un à son seigneur. Puis l’Eglise s’est appropriée cette fête païenne et l’a associée peu à peu à l’Epiphanie. Du XVIIe siècle au début du XXe siècle, les boulangers avaient l’habitude d'offrir une galette à leurs clients. C’est à ce moment-là qu’a commencé la tradition de donner des gâteaux à ses amis. Peu à peu, la fève a été remplacée par la fève en or, puis en porcelaine ou en plastique ! Les collectionneurs de fèves sont appelés les fabophiles.